Yves Carbonne

Bassistes, musiciens, luthiers ......
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Bruno Chaza
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Yves Carbonne

Message par Bruno Chaza » 08 déc. 2005, 21:23

Un plaisir de partager avec Yves Carbonne
....Voilà l'échange de ce moment passé avec Yves.
Chrys Legros

Actualité
Bonjour Yves, pourrais-tu nous parler de ton actualité et de tes projets ?
Bonjour Chris, mon actualité c’es bien sûr le trio de basses avec Michael Manring et Dominique Di Piazza. Nous nous produirons au Triton le 3 décembre ( www.letriton.com ) et au Namm Show (Anaheim, California, USA) du 19 au 22 janvier 2006. Je serai également présent au Namm comme démonstrateur Jerzy Drozd, AccuGroove et LaBella.

Je joue également régulièrement en solo et en duo avec L’harmoniciste Laurent Maur : le 4 novembre au Festival de guitares d’Andernos (solo + invité : Laurent Maur et le 26 au Gisquet à Bazas (solo + invités).
Je travaille actuellement sur un projet d’album solo, dans lequel je souhaite utiliser principalement ma nouvelle Jerzy Drozd Legend X, pour la richesse du timbre mais aussi pour l’étendue extrême de sa tessiture : ça m’inspire !

J’ai également quelques projets discographiques avec le clavieriste Stéphane Deriau-Reine, notamment :
-invité à la fretless dans « The fusion project » : Batterie: Mel Gaynor - Basses: Jan-Olof Strandberg / Yves Carbonne - Guitare: Jimi Savage / Jean Lassallette / Jean Fontanille - Claviers: Stephane Deriau-Reine / Otmaro Ruiz / Jordan Rudess - Harmonica: Laurent Maur
-trio avec Gary husband à la batterie
Un projet de quartet aussi avec 2 musiciens New Yorkais, le saxophoniste Michael Marcus et le batteur Jay Rosen, ainsi que Laurent Maur à l’harmonica. L’orientation sera « musiques improvisées ».

Un projet de duo avec mon ami Stew McKinsey à la guitare subcontrebasse 10 cordes frettée, dans lequel je jouerai de la guitare sub-basse 10 cordes fretless.
Il y a aussi l’idée d’un autre duo bassistique avec Jérôme Wolf.

J’aime participer à des projets très différents, je ne veux pas être spécialiste d’un style particulier bien que je me sente avant tout musicien de jazz – ça veut dire pour moi essentiellement improvisateur et expérimentateur. C’est une façon de voir la musique, qui peut très bien s’appliquer par exemple à l’accompagnement d’une chanson… et j’adore les chansons, surtout quand elles sont réussies : comme disait ma grand-mère, la musique c’est beaucoup plus joli quand c’est bien joué !
Dans mon répertoire solo, j’aime l’idée de jouer des choses très travaillées, et puis tout d’un coup d’improviser sur une chanson de très connue… le pathétique me touche surtout quand ça déchire ! Le formalisme ambiant, caractéristique de quasi tout ce qu’on entend partout, finit par m’agacer – et la peur de ne plus travailler n’arrange rien… on arrive à une période où les artistes sont prêts à tout pour sauver leur peau – logique, mais inquiétant !

Est-ce que tu écoutes encore maintenant des musiciens qui te donnent de l’énergie et de la force, peux-tu nous en parler ?
Toutes les musiques qui m’inspirent me donnent de la force et il y en a beaucoup! Ca peut être la dernière chanteuse à la mode à la radio, celle qui arrive à faire passer une émotions malgré la cuirasse de l’arrangement, ou bien le chant d’un insecte dans un pré, ou encore de la musique baroque… I y a donc beaucoup de musiciens qui me donnent de l’énergie et de la force, surtout ceux qui s’intéressent plus au fond qu’à la forme... Je suis aussi sensible à ce que font les bassistes en particulier parce que la basse me passionne, mais j’essaie souvent aussi d’oublier tout ça pour « entendre » la musique…

Le matériel, la lutherie
Quel instrument utilises-tu ?

Je participe activement au développement de mes instruments, les sub-basses. Mon concept est de toujours avoir disponible l’octave inférieure d’un basse ordinaire ! Christian Noguera a été le premier à matérialiser mes idées, je travaille actuellement avec le très talentueux luthier Espagnol (de Barcelone) Jerzy Drozd. La Legend X (10 cordes fretless) qu’il vient de me fabriquer est un pur bijou! C’est la première fretless qui a une tessiture de 7 octaves. Ce qui m’intéresse avec cet instrument, c’est le timbre « fretless » avec la tessiture d’un piano. Ca permet d’imaginer beaucoup de choses : par exemple le son des 2 cordes non-filées que j’ai dans l’aigu et très proche d’un sitar. Par contre la question que j’entends parfois « est-ce toujours de la basse ? » a pour moi peu d’intérêt, car je pense que la « basse » désigne avant tout une fonction dans la musique. On peut jouer la « basse » sur une guitare basse, une contrebasse, un tuba, un clavier, etc… La guitare basse est, comme sont nom l’indique, une guitare. J’aime jouer le rôle du bassiste, mais j’aime aussi jouer autre chose… la musique devrait être avant tout un espace de liberté, ce que beaucoup oublient en ce moment, me semble- t-’il…

Pour les cordes, Richard Cocco (président de LaBella) me les fabrique spécialement à ma demande, à savoir des tirants Super Steps custom qui descendent jusqu’à .210 dans le grave et qui monte jusqu’à .006 dans l’aigu.

Mes enceintes sont fabriquées par AccuGroove, et restituent bien tout le spectre des sub-basses : j’utilise El Whappo Grande et le Tri 210L

Ceux qui s’intéressent à l’actualité de la guitare sub-basse et subcontrebasse peuvent consulter mon forum : http://www.low-range.org .

As-tu ta basse de prédilection ou est-ce que tu adoptes plusieurs instruments suivant les styles et les fonctions ?
Je choisis la basse qui est adéquate en fonction de ce que je veux faire.
Disons que pour une situation ordinaire où je joue le rôle du bassiste, je vais prendre ma 6 frettée ou ma 6 fretless. Je n’ai plus aujourd’hui de 4 ou de 5 ! Et mes 6 sont conçues pour avoir la même dynamique qu’une bonne 4, donc quand j’amène une de mes 6 j’ai aussi une 4 et une 5 qui sonne, dedans ! C’est pour cela que j’avais demandé à Christian Noguera de développer mes modèles (Noguera YC) en 1998, je souhaitais disposer de basses à 5 ou 6 cordes qui n’aient pas de perte de dynamique par rapport à une bonne 4. Je pense que c’est à cause de ça que la 6 n’avait pas une bonne image dans les années 80 et 90, rares étaient les modèles à l’époque qui pouvaient réellement rivaliser avec une 4 au niveau de l’équilibre sonore et de la dynamique…

Pour tout le reste j’utilise ma 10 fretess et mes 8 (frettée & fretless) : mes projets personnels en solo, duo, et chaque fois que l’on me le demande aussi.

Le passé musical, l’évolution
Ton passé musical en tant qu’étudiant est-il uniquement Jazz ?

Il est essentiellement jazz, mais j’ai fait un peu de tout. Une personnalité musicale se construit au gré des rencontres, le fait par exemple d’avoir rencontré Bernard Lubat à 21 ans à certainement influencé mon goût pour l’improvisation. Mais je pense que les styles ne sont pas en réalité très importants, si on est vraiment concerné par la musique, on joue quelque chose qui nous transporte ailleurs et les formes, les apparences deviennent secondaires. J’aime honnêtement des choses très différentes, voir que l’on croit souvent antinomiques – et tant mieux sinon j’aurais trop peur de m’ennuyer… Après, le soucis pour moi est que lorsque l’on affirme une démarche singulière au niveau de l’instrument (une basse avec plein de cordes ça se voit) il me semble que l’on est vite identifié comme « non identifiable » ; c’est parfait pour moi, surtout en France où on aime bien tout cataloguer.

Pour ceux que ça intéresse, il y a le détail de mes activités sur mon site web http://www.yvescarbonne.com depuis 1984.

As-tu l’impression de t’être approprié des clés dans ton parcours, une façon particulière de traiter une cadence ou un accord, bref comment et par quel moyen la technique a laissé le pas à la liberté dans ton jeu ?
Pour résumer ce que je pense, je dirais que la technique, on en à jamais vraiment assez ! Bien sûr on entend très souvent l’inverse, mais l’instrument n’est-il pas une prothèse que l’on passe sa vie à essayer d’intégrer au corps ? Travailler beaucoup sa technique est le seul moyen qui permette de l’oublier, bien que je pense que l’on en est jamais vraiment libéré ! Et le pire, c’est qu’il faut vraiment travailler tous les aspects à fond : le rythme, l’harmonie, la mélodie, l’improvisation sur grilles, l’improvisation libre…
Les gens qui jouent vite sont souvent critiqués ; mais jouer vite ou lentement ne signifie rien en soi, c’est le contenu qui compte - pas le véhicule. Personnellement j’aime beaucoup l’idée de jouer vite parce que je trouve que ça aide à libérer une certaine énergie. Et j’aime cette énergie ! Si je pouvais, je jouerais 4 fois plus vite ! Mais bon ,un bassiste qui a plein de cordes et qui en plus joue vite, ça peut agacer… tant mieux, ça peut aider à sortir de la guimauve habituelle : tous sur le même tempo, avec le même groove ou plutôt la même idée du groove, le même son… quelle horreur… pourquoi la plupart des musiciens essayent-ils de jouer comme quelqu’un d’autre ? Parce que ça les rassure ! Cela évite de se poser le problème de soi, en adoptant une solution toute faite, rassurante. Je n’aime pas trop ça, c’est pour cela que depuis des années j’essaie de créer mes propres instruments en collaborant avec des luthiers, j’essaie de briser les moules : les premiers temps avec ma sub-basse 8 cordes, je ne savais plus jouer – accordé un ton plus bas avec 8 cordes, je n’avais plus de repère par rapport à mes 6. Et bien je crois que cela m’a aidé à voir différemment la basse, obligé de penser à chaque note avant de la jouer, comme un débutant.
Donc ce qui me donne de la liberté dans mon jeu, c’est de me mettre des contraintes qui m’obligent finalement à me concentrer sur la musique. Avoir une basse à 4 cordes, se cacher derrière des plans et ne parler que de « groove » peut-être une situation bien confortable… et tellement ennuyeuse ! D’ailleurs, en terme de « groove », je me dis souvent que 4 cordes ne sont pas justifiées, 2 c’est en général largement suffisant pour jouer tout le répertoire que l’on rencontre dans le métier. Mais bon les bassistes qui se pointent avec 2 cordes ne courent pas encore les rues…


Quelles ont été les clés de ton évolution, ce qui t’a réellement permis d’avancer, les musiciens, un livre d’étude particulier, la compréhension d’un standard, un déclic personnel, une façon particulière de travailler, etc… ?

Je crois qu’il faut s’intéresser à tout, et évidemment c’est impossible ! Mais c’est ça qui est passionnant. J’aime l’idée de disposer d’instruments qui me permettent de jouer un son à n’importe quelle hauteur. Je crois que pour être capable de bien jouer une ligne de basse, il faut être capable de comprendre la mélodie et aussi l’harmonie. Et pour cela, l’idéal est de pouvoir les jouer sur son instrument. Je trouve aberrant l’idée d’opposer le « groove » au « chorus ». Charlie Parker, ça groove graave ! Et en plus, toutes les musiques ne groovent pas nécessairement…
J’essaye de me cultiver, je me méfie de moi quand une musique ne me plaît pas (plutôt que de la musique) je m’intéresse à ce que je ne comprends pas.
J’aime passer du temps sur un standard, en jouant la mélodie, les accords, la basse, puis tout en même temps et après l’impro.. Je pratique aussi l’improvisation sans support (ce qui me force à bien entendre la grille intérieurement). Dernièrement, j’étais sur « Very early » (Bill Evans) et 26 –2 (John Coltrane). J’ai aussi passé pas de temps à revoir beaucoup de parties grooves / chorus de Jaco Pastorius, travail que j’avais fait initialement il y a une vingtaine d’années. J’aime aussi jouer une chanson, par exemple de Marvin Gaye, ou bien quelque chose que j’ai entendu dans ma voiture en conduisant et sans savoir ce que c’est, ou encore partir sur une impro. Totale…
Je travaille aussi sur l’idée de jouer une même chose avec différents points de vue, un peu comme un comédien : sur un ton humoristique, dramatique, virtuose, clinquant, romantique… ou tout à la fois !

Quelles sont les affinités propres à ton jeu, trio, quartet, y-a t’il selon toi une formule qui fait passer le mieux ce que tu as à dire ou est ce suivant l’humeur ?
J’aime bien les petites formations, elles permettent de s’exprimer avec plus de liberté ; mais j’aime bien aussi le gros son que peut apporter un Big Band ou ma corde de mi sub dans une très grosse sono.

Dans le même style de question as-tu un tempo, ton tempo, lequel ? Qu’elles sont les tonalités que tu apprécies et dans lesquels tu navigues en liberté ?
Mes tempi préférés sont les tempi très lents et ceux très rapides. Je me méfie un peu des tempi médiums, je pense pas qu’ils ne voient dans l’avenir, alors qui si l’on joue très vite il reste du temps pour se retourner et voir le chemin parcouru.

Sur quel album aimerais-tu que l’on t’écoute ? demain je veux acheter un Cd où tu joues, qu’est ce que tu me conseilles ?
J’ai peu enregistré pour l’instant, et le CD « Carbonne – Manring – Di Piazza » contient des choses que je ne regrette pas trop ! Et ce n’est pas un album de basses pour bassistes accès uniquement sur la virtuosité.

Considères-tu la basse comme l’instrument du groove ou es-tu de ceux qui aiment aussi la liberté en solo et en accords ?
Je pense que la basse (la partie grave dans la musique) n’est pas un instrument (un outil), mais une fonction dans la musique, qui varie considérablement selon les styles, les lieus, les époques, les goûts, les dégoûts, ce que vous avez mangé avant de monter sur scène, etc…
Le groove n’est souvent qu’un alibi, qui est hors sujet par exemple pour jouer le « Requiem de Mozart » ou « Le Cri de la Fourmi en rut »…
La basse est l’instrument du groove uniquement si on le décide – ça veut dire que l’on prend position ,que ce n’est pas quelqu’un d’autre qui décide à votre place.
…Et la liberté, notamment celle de choisir, pour moi c’est sacré, ça n’a pas de prix…


Deux basses dans un orchestre comme Coltrane l’a expérimenté, tu penses que ça peut orienter la musique vers quelle direction ?

Déjà, ça pause plus de problèmes qu’avec une seule basse, donc c’est intéressant !
Ensuite ça permet de penser plus les instruments en terme de texture sonore et de registre qu’en terme de fonction et ça me plaît beaucoup. Sinon j’adore Coltrane, j’ai entendu dernièrement son dernier concert enregistré en 1967, « Olatunji », et j’ai adoré, c’est très violent et extrêmement poétique en même temps.

La vie du musicien, les conseils
Peux-tu nous décrire une semaine type de ta vie de musicien, cours, séances répétitions, travail personnel ?

Je me lève, et je me bouscule (je fais des abdos à jeun), et je me réveille puis déjeune avec mon fils et l’emmène à l’école ; ensuite je regarde mes emails : je fais le point avec les gens avec qui je travaille, je règle des problèmes administratifs – ou bien je passe directement au travail de mes instruments. Ensuite je mange, je me remets à la musique, je fais un break / musculation, je vais chercher mon fils à l’école, je m’occupe de lui, je téléphone à des gens qui me sont proches, je m’autorise à rêver…
Je donne parfois quelques cours, mais j’essaie aujourd’hui de faire surtout des master classes.
Et je ne suis pas le genre de bassiste que l’on appelle pour faire la séance d’une dernière production branchée… mais bien sûr tout peut changer ! Nous sommes dans un monde où on entend les graves de plus en plus et de mieux en mieux… la sub-basse est bienvenue, et peut faire passer la basse pour de la guimbarde.
Je n’aime pas trop les répétitions, bien qu’elles soient nécessaires… il est rare en effet que les gens jouent « vraiment », comme au concert.

Quels sont les conseils que tu donnerais aux aspirants musiciens qui te lisent ?
Ne croyez pas forcement ce que vous raconte, ayez le goût de chercher par vous même, d’expérimenter, autorisez-vous à rêver, à avoir un avis personnel…

Internet, crise du disque , prise de position
La crise du disque, l’individualisme forcé de ceux qui arrivent à vivre de la musique, le formatage des musiques, est-ce que tu penses que la pente est irréversible ou est-ce que tu entrevois des solutions ?
La musique, si on aime vraiment ça, ce n’est pas rentable ; L’art est antinomique avec la société actuelle et le sera de plus en plus… Après, tout n’est qu’une histoire de choix : vivre de la musique n’a rien à voir avec vivre en faisant de la musique. Le choix de vouloir être artiste est très dur à assumer aujourd’hui, c’est même presque du suicide… au moins avec mes basses monstrueuses j’ai une chance d’être dans le livre des records et de travailler dans un cirque, avant la femme à barbe et après le montreur d’ours !

Dans le même genre de question penses-tu qu’Internet puisse être un facteur déclenchant, un contre-pouvoir, une contre-culture, bref une ouverture de plus pour le musicien ou crois-tu à l’inverse que la toile va nous isoler encore plus ?
Sans internet, je n’aurais jamais fait cette interview ! Je ne rentre pas dans le moule habituel des bassistes médiatiques, je fais ma promo. tout seul par mon site web avec l’aide de Basstien mon webmaster et la bienveillance de Philippe Lissart, mon manager. Internet, je trouve ça très bien, ça permet de bypasser les filières centralisées nombrilistes chères à notre beau pays !

Sans rentrer dans un haut débat philosophique, penses-tu que le musicien a son mot à dire face aux cris d’alarme que la planète émet un peu partout, réchauffement, conflit, course à la productivité ? Ou penses-tu au contraire que le musicien doit rester dans sa bulle et ne pas pratiquer le mélange des genres ?
Tout à fait, jouer de la musique est un acte politique – ce que l’on fait, avec qui et pourquoi est loin d’être anodin. Le musicien doit pour moi être avant tout un artiste : ce qu’il fait ne doit pas toujours être nécessairement beau, mais plutôt susciter des interrogations, de la réflexion. Le contraire de l’art confiné aujourd’hui uniquement au stade de divertissement pour bien endormir les gens.

Conclusion
Les questions les domaines que tu aurais voulu que l’on évoque tu peux me les rajouter ici ils seront les bienvenues

Merci de m’avoir donné l’occasion de faire cette interview. Que ceux qui ne comprennent pas ce que je raconte me pardonnent : je donne mon avis pour susciter des réactions, et pas uniquement par goût de la provocation ou pour proposer des solutions !

http://www.yvescarbonne.com
Yves Carbonne - Bruno Chaza
Modifié en dernier par Bruno Chaza le 09 janv. 2010, 10:53, modifié 2 fois.

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Thomas
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Message par Thomas » 08 déc. 2005, 21:39

Voilà quelqu'un qui repousse les limites et qui ne se contente pas de ce qu'il voit et entend, ce qui fait toute sa richesse !
Super interview et point de vue trés intéressant... :D Merci Fanto !

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Bruno Chaza
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Message par Bruno Chaza » 02 févr. 2010, 13:18

La dernière chronique d'Yves Carbonne concernant son dernier album dont nous parlerons ici-même sous peu

http://www.bass-musician-magazine.com/G ... =402310410

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