Medeski, Scofield, Martin & Wood live Jazz à Sète 2007
Publié : 15 juil. 2007, 23:27
J'ai eu le bohneur de voir ce quartet au groove redoutable hier soir. C'était l'unique date en France. Je ne pouvais pas rater ça.
Bien que j'ai moins accroché sur leur second et tout dernier disque (j'avais adoré, comme beaucoup, le premier "A Go Go"), ce concert fut un régal pour les amateurs de jazz funky, groovy et au son assez roots.
La musique de ce quartet, très en vogue en ce moment, se caractérise par des thèmes assez accrocheurs (voir simples mais dans le bon sens du terme), des harmonies modales (de nombreux soli tournent sur un accord) et surtout un groove funk omniprésent pour mon plus grand plaisir.
La paire basse-batterie est parfaite dans ce contexte : efficacité garantie. Billy Martin à la batterie n'est pas un monstre de technique mais fait tourner des grooves excellents avec goût, élegance et une belle connaissance de la tradition funk. Chris Wood à la basse est assez présent (soli et intro en solo, beau jeu en accords et double-stop) avec un superbe son à l'électrique (Fender Jazz-Bass inusable) et contrebasse.
John Medeski avait autour de lui tout l'attirail nécessaire pour avoir le son organique nécessaire à ce genre de gig (Fender-Rhodes, Hammond, Cabine Leslie, Melodica, ...). Ce gars est un improvisateur passionnant et toujours soucieux du groove.
Bien sur, je garde le meilleur pour la fin : Mister Scofield qui a encore fait la preuve hier que malgré les années qui passent il reste l'un (le ?) des guitaristes les plus inspirés de la planète. Bien sur, il faut aimer le son particulier de Sco et les différents effets qu'il utilise, mais sur un plan purement guitaristique, pour moi, ça reste un must. Dans son jeu, on retrouve un véritable mélange réussi entre recherche harmonique, phrasé sculptural et bien sur toujours ce groove funk bien gras qui ne le quitte jamais. Il a envoyé des rythmiques et des cocottes qui me font encore rêver. Tout ceci avec un sourire et un plaisir de jouer évident. Ce mec est le plus funky des guitaristes de jazz !!!
Enfin, en prime, les spectateurs on a eu droit aux danses endiablées (mais pas très funk !) de quelques anglosaxonnes un peu allumées !
Bien que j'ai moins accroché sur leur second et tout dernier disque (j'avais adoré, comme beaucoup, le premier "A Go Go"), ce concert fut un régal pour les amateurs de jazz funky, groovy et au son assez roots.
La musique de ce quartet, très en vogue en ce moment, se caractérise par des thèmes assez accrocheurs (voir simples mais dans le bon sens du terme), des harmonies modales (de nombreux soli tournent sur un accord) et surtout un groove funk omniprésent pour mon plus grand plaisir.
La paire basse-batterie est parfaite dans ce contexte : efficacité garantie. Billy Martin à la batterie n'est pas un monstre de technique mais fait tourner des grooves excellents avec goût, élegance et une belle connaissance de la tradition funk. Chris Wood à la basse est assez présent (soli et intro en solo, beau jeu en accords et double-stop) avec un superbe son à l'électrique (Fender Jazz-Bass inusable) et contrebasse.
John Medeski avait autour de lui tout l'attirail nécessaire pour avoir le son organique nécessaire à ce genre de gig (Fender-Rhodes, Hammond, Cabine Leslie, Melodica, ...). Ce gars est un improvisateur passionnant et toujours soucieux du groove.
Bien sur, je garde le meilleur pour la fin : Mister Scofield qui a encore fait la preuve hier que malgré les années qui passent il reste l'un (le ?) des guitaristes les plus inspirés de la planète. Bien sur, il faut aimer le son particulier de Sco et les différents effets qu'il utilise, mais sur un plan purement guitaristique, pour moi, ça reste un must. Dans son jeu, on retrouve un véritable mélange réussi entre recherche harmonique, phrasé sculptural et bien sur toujours ce groove funk bien gras qui ne le quitte jamais. Il a envoyé des rythmiques et des cocottes qui me font encore rêver. Tout ceci avec un sourire et un plaisir de jouer évident. Ce mec est le plus funky des guitaristes de jazz !!!
Enfin, en prime, les spectateurs on a eu droit aux danses endiablées (mais pas très funk !) de quelques anglosaxonnes un peu allumées !